Cet été s’annonce créatif, solaire et libéré avec Pull&Bear qui dévoile une collection capsule inédite qui brouille les frontières entre art et prêt-à-porter. En s’inspirant de l’univers d’Henri Matisse, figure majeure de la peinture moderne, la marque espagnole imagine un vestiaire estival vibrant, expressif et accessible. Une collection où chaque pièce célèbre la couleur, la spontanéité, le mouvement. Mieux qu’un hommage : une réinvention joyeuse.
Henri Matisse, maître de la couleur et de la liberté
Il était peintre, bien sûr, mais aussi sculpteur, dessinateur, graveur. Henri Matisse (1869–1954) fut l’un des artistes les plus influents du XXe siècle. Précurseur du fauvisme, mouvement où la couleur prime sur la forme, il libéra la peinture académique de ses carcans en explorant des lignes simples, des aplats de teintes vives, et une approche intuitive de la composition.
En fin de vie, cloué sur un lit à cause d’un cancer, Matisse ne renonce pas à créer. Il entame ce qu’il appelle une « seconde vie » avec ses gouaches découpées : des papiers peints puis découpés au ciseau qu’il arrange en collages muraux. C’est cette période, riche en formes organiques et en contrastes colorés, qui a particulièrement inspiré la collaboration avec Pull&Bear. Matisse peignait avec des ciseaux. Pull&Bear habille avec ses motifs.
Une capsule vibrante, pensée pour l’été
Pull&Bear x Matisse, c’est une collection capsule qui s’inscrit dans l’ADN de la marque : jeune, urbaine, accessible, mais ici traversée par une énergie artistique assumée. Le vestiaire proposé est complet, varié et pensé pour accompagner les journées d’été, qu’elles soient passées en ville, au bord de l’eau, en voyage ou en festival.
Parmi les pièces phares :
- Des T-shirts oversize en coton biologique, imprimés de formes végétales stylisées, en référence directe aux collages du maître.
- Des surchemises fluides d’un bleu cobalt profond, à porter ouvertes sur un maillot ou fermées pour un look plus structuré.
- Des pantalons larges, aux coupes confortables, habillés de motifs abstraits mêlant noir, blanc et touches de rose, parfaits pour créer une silhouette à la fois décontractée et graphique.
- Des sweat-shirts blancs avec des imprimés floraux multicolores dans le dos, pour prolonger l’été même les soirs plus frais.
Chaque vêtement trouve son équilibre entre sobriété des coupes et richesse visuelle des motifs. C’est une collection qui se vit, qui se superpose, qui s’assemble au gré des humeurs, et qui revendique un esprit libre, insouciant, solaire.
Des accessoires comme clins d’œil artistiques
L’imagerie matissienne ne s’arrête pas aux vêtements. La collection propose une gamme complète d’accessoires pour prolonger l’expérience esthétique jusque dans les moindres détails :
- Serviettes de plage aux motifs inspirés de La Gerbe ou Polynésie, pour des siestes arty sur le sable.
- Sacs fourre-tout en toile, imprimés de feuilles stylisées et de silhouettes en mouvement.
- Écharpes légères, parfaites pour accessoiriser un look ou protéger du vent marin.
- Casquettes brodées, clin d’œil urbain aux formes organiques.
- Coques de téléphone colorées, véritables objets design miniatures à glisser dans la poche.
L’ensemble de ces accessoires agit comme des manifestes portables, des morceaux d’exposition de poche, qui injectent de l’art dans le quotidien, sans jamais verser dans le gadget.
Une campagne entre ciel et mer, captée à Nice
Pour incarner cette collection, Pull&Bear n’a pas choisi Nice par hasard. C’est dans cette ville, baignée de lumière, que Matisse a passé les dernières décennies de sa vie. C’est là qu’il créa ses plus grands découpages, qu’il conçut la célèbre Chapelle du Rosaire à Vence, et qu’il trouva sa plus belle muse : la Méditerranée.
La campagne a été tournée dans les rues, les collines et les plages de la région, capturant la lumière rasante, les façades ocre, les volets bleus, les ombres des palmiers… Chaque image de la campagne évoque un carnet de croquis vivant, où les mannequins se fondent dans les paysages du Sud, vêtus comme des œuvres en mouvement.
Ce choix de décor renforce l’authenticité méditerranéenne de la collection, et inscrit l’esthétique Pull&Bear x Matisse dans une tradition visuelle profonde. On n’est pas dans la copie, mais dans l’interprétation sensible, respectueuse et contemporaine d’un héritage.
Plus qu’un style : un état d’esprit
Au-delà de l’esthétique, cette capsule propose une façon de vivre l’été. Chaque vêtement, chaque accessoire incarne une forme de liberté, de joie, de créativité sans effort. Dans un monde où la vitesse impose souvent un consumérisme creux, Pull&Bear ose ici une proposition pleine de sens : ralentir, observer, s’inspirer, s’exprimer.
La mode devient un terrain de jeu, une toile vierge. La couleur n’est pas juste tendance, elle est langage. Le motif n’est pas décoratif, il est narratif. À l’image de Matisse, qui disait : « Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir. » La collection invite à cette même ouverture poétique, au cœur de l’été.
Quand l’art s’invite dans la rue
Avec Pull&Bear x Matisse, c’est l’un des géants de l’histoire de l’art qui s’invite dans le dressing d’une génération. Une opération qui va au-delà du marketing de collaboration : c’est une vraie démocratisation de l’art, pensée non pas comme un concept élitiste, mais comme une source de plaisir, d’expression, de style.
Cette capsule rappelle aussi que la culture visuelle des nouvelles générations n’est pas cloisonnée : elle oscille librement entre galeries, musées, TikTok, streetwear, design et mode. En fusionnant ces univers, Pull&Bear fait ici preuve d’une réelle intelligence culturelle et d’une belle audace créative.
Pull&Bear x Matisse, ce n’est pas simplement une collection capsule de plus. C’est un projet artistique porté par une vision de la mode comme langage universel. Une ode à l’été, au mouvement, à la lumière, à la liberté. Une invitation à s’habiller comme on compose une œuvre : par petites touches, par contrastes, avec sincérité et instinct.
Et dans ce monde en quête de sens et de beauté, cette capsule sonne comme un manifeste joyeux : l’art peut vivre en dehors des murs. Il peut être porté, dansé, partagé. Il peut être tout simplement… vécu.
Angélys Saint-Clair