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Desigual et le Cirque du Soleil

Pendant les fêtes de fin d’année, le chapiteau de la célèbre compagnie du Cirque du Soleil s’était installé à Paris jusqu’au 8 janvier sur l’île Seguin. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de voir leur fabuleux spectacle, Desigual nous prolonge l’événement sur leur ligne de prêt-à-porter et d’accessoires.   Mario D’Amico, Vice-Président Principal Marketing du Cirque du Soleil et Manel Adell, CEO de Desigual, ont le plaisir d’annoncer « une alliance qui relie le monde de l’art, du spectacle et du stylisme au lancement d’une superbe collection de vêtements et d’accessoires ». La première collection Desigual inspired by Cirque du Soleil a été créée par l’équipe de stylistes de Desigual, qui se sont inspirés de l’univers créatif du Cirque du Soleil.   « Le Cirque du Soleil et Desigual ont beaucoup en commun », indique Mario D’Amico. « Desigual  a choisi d’être singulier dans l’industrie du textile à travers des créations différentes et optimistes, de la même manière que le Cirque du Soleil a apporté un esprit novateur aux mondes du cirque et du divertissement ».   A propos du Cirque du Soleil Le Cirque du Soleil est principalement un fournisseur de contenus créatifs pour une grande variété de projets originaux. Outre les spectacles, l’entreprise, dont le siège social international se trouve à Montréal, étend son talent créatif à de nombreuses autres sphères de la créativité. Tout en maintenant les mêmes exigences strictes de qualité artistique et d’originalité, le Cirque du Soleil transmet l’énergie et la personnalité qui caractérisent ses spectacles à tous ses projets innovants. Depuis ses débuts en 1984, le Cirque du Soleil a ébloui plus de 100 millions de spectateurs dans presque 300 villes des six continents. En 2011, l’entreprise représentera 21 spectacles différents, simultanément dans le monde entier.   Concernant Desigual Desigual est caractérisé par ses motifs originaux, optimistes et colorés. L’entreprise espagnole a démarré ses activités en 1984 sous la devise “Desigual, ce n’est pas pareil”. Lors des dernières années, elle a connu une croissance soutenue supérieure à 50 % par an, et son personnel compte 2 900 personnes issues de 72 nationalités différentes. Desigual prévoit de dépasser les 500 millions d’euros de facturation en 2011, et les 8 000 points de distribution. Chaque article de la collection “Desigual inspired by Cirque du Soleil ” comporte un morceau de tissu original d’un costume du Cirque du Soleil, signe d’une entente de partenariat international entre les deux compagnies. Disponible au public dans le magasin en ligne Desigual et dans les 8 000 points de vente Desigual du monde entier.     Kyra Brenzinger  
desigual et le cirque du soleil

Kate Middleton , la reine de McQueen

Comme le monde de prêt-à-porter l’atteste, la Duchesse de Cambridge a redéfini ce qui est « à la mode ». Lors du mariage princier, le grand débat autour de la robe de la mariée fascinait aussi bien les « fashion victims » que le grand public.   Pendant l’ouverture estivale du Palais de Buckingham, l’exposition appelée « The Royal Wedding Dress: A Story of Great British Design » a dévoilé au public, la fameuse robe tant convoitée. Souhaitant honorer un talent britannique contemporain, la Duchesse a choisi la marque Alexander McQueen et le talent de sa nouvelle styliste Sarah Burton. Créée en satin-organza blanc et ivoire, la robe a associé des détails de la corsetterie victorienne à des contours aux lignes modernes. Cette innovation se retrouvait également dans la dentelle d’une beauté inimitable que Sarah Burton et le Royal School of Needlework ont fabriquée en empruntent le symbole de la rose, du chardon, de la jonquille et du trèfle, reprenant six techniques de dentelles traditionnelles.     Présentées à côté de la robe de mariée, les chaussures assorties montraient le goût sûr de Kate Middleton. Les boucles d’oreilles en or blanc et jaune, créées par Robinson Pelham, étaient encore plus éblouissantes de très près, avec leurs feuilles de chêne stylisées. Des pièces d’exception enrichissaient cette exposition comme la tiare « Halo » de Cartier, prêtée à la Duchesse par la Reine. Clou final : une pièce montée de huit étages que Fiona Cairns a réalisée pour la célébration, décorée de 900 petites fleurs en sucre.     De tout temps, rois et  reines dictaient intentionnellement ou involontairement, les tendances d’une époque. Kate Middleton a brillamment relevé le défi en réinventant le goût royal dans l’air du temps.     Jessica Volz Correspondante à l’étranger jessavolz@aol.com     FIT FOR A McQUEEN :   BUCKINGHAM PALACE EXHIBITS THE DUCHESS OF CAMBRIDGE’S IMPECCABLE TASTE IN BRITISH DESIGN   As high street fashion attests, The Duchess of Cambridge’s wardrobe has redefined the pattern for emulation. Though her love affair with la mode was far from breaking news at the time of the royal wedding, the great wedding dress debate held fashionistas and the general public in excited suspense. When unveiled, the dress issued a fashion statement enrobed in as much diplomatic effectiveness as seamless sophistication.   During the 2011 Summer Opening at Buckingham Palace, ‘The Royal Wedding Dress: A Story of Great British Design’ exhibition provided visitors to the Palace with a royal treat. Paying homage to contemporary British talent, The Duchess ultimately selected the brand Alexander McQueen for the commission. Working closely with designer Sarah Burton, she achieved a tailored fashion statement reflecting the magnitude of the occasion and projecting her national pride. Made from ivory and white satin-gazar, it paired the details of Victorian corsetry with streamlined contours. In fusing the rose, thistle, daffodil and shamrock—elements from six traditional laces—Sarah Burton and the Royal School of Needlework invented a lace of inimitable beauty.   Featured alongside the dress and its matching shoes were additional emblems of The Duchess’ exquisite taste. The white gold and diamond earrings (Robinson Pelham) proved still more dazzling upon closer inspection, with their stylised oak leaves and suspended pavé-set diamond acorns. On a grander scale was the Cartier ‘Halo’ tiara, lent to The Duchess by The Queen. A replica of the 8-tiered fruit cake crowned with 900 iced flowers (Fiona Cairns) showcased another facet of the royal couple’s good taste in British design.   Nonetheless, fashion statements are nothing new to royals. Throughout history, kings and queens, princes and princesses have decreed, intentionally or unintentionally, the trends of the times. Yet for now, it is The Duchess of Cambridge, who, in embracing the past and capitalising on the present, abandoned the catwalk for an aisle less travelled, proving her worth to those from all walks of life as a model of royally good taste.  
kate middleton , la reine de mcqueen

NOUVEAUX DESIGNERS : LES VRAIES PERLES DE LA LONDON JEWELLERY WEEK ~ JUIN 2011

Pour sa quatrième session, la London Jewellery Week a rendu hommage au secteur de la joaillerie de Londres. Avec de nouvelles collections, des séminaires thématiques et des rencontres avec les créateurs, le programme était particulièrement riche au mois de juin aussi bien pour les professionnels que pour le grand public. Treasure, l’exposition sur les bijoux contemporains qui était au sein de la London Jewellery Week, réunissait plus de 120 créateurs présentant aussi bien des bijoux de haute joaillerie que d’avant-garde. Pour les connaisseurs, on pouvait tracer un parallèle entre les tendances présentées pour 2012 et les expositions aux Musées Victoria and Albert Museum, Ashomolean Museum, Design Museum et Kew Gardens. La fusion de l’antiquité, la modernité et la nature seront les grandes tendances de l’année prochaine. A l’exposition Treasure, nous avons repéré particulièrement deux designers de talent : Madhuri Parson et Vivien Johnston. Madhuri Parson, une créatrice basée à New York, a fait ses débuts cette année en Grande Bretagne en exposant à Treasure. Ses créations se déclinent dans une symphonie de couleurs, formes sensuelles, composées d’émaux indiens et de pierres exquises. Madhuri incorpore son patrimoine indien et son expertise de joaillier riche de six générations dans son process de fabrication. Elle crée des bijoux chics avec une certaine sophistication moderne. Selon Madhuri, elle est « née pour créer » et elle est aussi étonnamment « à contre-courant des tendances ». Après avoir terminé ses études à l’Université de Southern California, au Fashion Institute of Technology et au Gemological Institute of America, elle a travaillé pour David Yurman, Liz Claiborne et Calypso avant qu’elle lance sa propre marque en 2010. Madhuri utilise des artisans de Jaipur et de Bombay qui reposent sur les méthodes traditionnelles pour transformer ses rêves en pierres. A la London Jewellery Week, ses collections « Tourmaline » et « L’Or Rose et Diamants » ont reçu beaucoup de succès, et sa collection « Paon » a été sélectionnée pour le défilé au Royal Exchange. Fifi Bijoux, la marque de Vivien Johnston, apportait un vent nouveau à l’exposition Treasure.  Etablie en 2006, Fifi Bijoux était la première marque au Royaume-Uni à proposer une joaillerie abordable réalisée à partir de matériaux de luxe éthiques. Vivien conçoit « le luxe sans sang, ni sueur, ni larmes ». Le National Association of Goldsmiths et le British Jewellers Association ont invité Vivien à présider une commission sur les pratiques éthiques et elle présente ses projets partout le monde. Sa version de la bague de fiançailles de Kate Middleton a reçu beaucoup de succès et l’intégrité de sa démarche attire l’attention de nombreuses célébrités comme Colin Firth et son épouse qui ont porté Fifi Bijoux lors du Sundance Film Festival de l’année dernière. La London Jewellery Week a encore créé la surprise cette année, avec notamment ces deux créatrices qui ont été les vraies « perles  rares » de Treasure. Les deux designers, avec leurs différences,  ont apporté une nouvelle définition de la haute joaillerie à de nouvelles valeurs.   ___________________________  ENGLISH VERSION  _____________________________   The fourth year of London Jewellery Week culminated in a multifaceted celebration of the city’s world-class jewellery sector. With new collection launches, informative seminars and meet-the-maker events, there was hardly a dull moment for experienced professionals and ardent enthusiasts alike.   Treasure, the Contemporary Jewellery Exhibition at the heart of London Jewellery Week, featured the designs of over 120 jewellers and showcased everything from high-end luxury pieces to more avant-garde creations. Incidentally, the predictions for 2012 jewellery trends paired perfectly with the Victoria and Albert Museum’s exhibition on the aesthetic movement, the Ashmolean Museum’s display of Hellenic treasures, the Design Museum’s spotlight on Wim Crouwel’s modern graphics and Kew Gardens’ magnificent array of botanical illustrations. Though Treasure was dazzling in more ways than one, two gems stood out from the crowd: Madhuri Parson and Vivien Johnston.  Madhuri Parson, based in New York, made her UK debut at Treasure this year. Her pieces catch the eye with their symphony of colours, sensuous shapes, Jaipuri enamelling and exquisite gemstones. Madhuri draws on her Indian heritage, as well as her family’s six generations of expertise, to create chic pieces gleaming with contemporary sophistication. In her view, she was ‘born to design’ and is ‘totally anti-trend’. After studying at the University of Southern California, the Fashion Institute of Technology and the Gemological Institute of America, she spent several years at David Yurman, Liz Claiborne and Calypso before launching her brand in 2010. Her pieces are entirely handcrafted by skilled artisans in Jaipur and Mumbai according to traditional methods. At Treasure, her Tourmaline and 18k Rose Gold and Diamond collections received high praise, and her Peacock collection was selected for the Royal Exchange Catwalk. Vivien Johnston’s brand, Fifi Bijoux, also exuded an aura of attraction at Treasure. Established in 2006, Fifi Bijoux was the first UK label offering ready-to-wear jewellery from ethically sourced precious materials. As Vivien reiterates, ‘We believe in luxury as it should be—without the blood, sweat or tears’. The National Association of Goldsmiths and the British Jewellers Association recently appointed her to steer a committee on ethics, and she has been invited on numerous occasions to speak across the globe about her projects. Her version of Kate Middleton’s engagement ring has been particularly popular, and the integrity inherent in her collections has appealed to a number of celebrities. Last year, Colin Firth and his wife opted to wear Fifi Bijoux to Sundance Film Festival. With the efforts of these two superb designers in sight, London Jewellery Week did not disappoint. Madhuri and Vivien were Treasure’s real treasures and are destined to elevate the definition of luxury jewellery to new heights.       Jessica Volz          
nouveaux designers : les vraies perles de la london jewellery week ~ juin 2011

Cannes, le festival du glamour !

Comment passer le mois de mai sans entendre parler du Festival Cannes ? En effet, en marge du prix cinématographique, les plus grandes marques ne manquent pas d’informer les journalistes de la planète entière pour savoir quelles actrices ont porté leurs parures.   Nous vous en livrons quelques extraits et Gemme-fashion donne pour l’occasion son propre prix:     Palme d’Or : Montblanc   Gemme-fashion donne sa Palme d’Or à Montblanc pour la qualité de sa communication tout au long du festival ! La maison au célèbre flocon a choisi la très belle Sarah Forestier pour la parer de boucles d’oreilles de la collection « Magie en noir et blanc », sans oublier la sublime Zhang Zi Lin, Miss Univers en 2007 qui porte des boucles d'oreilles de la nouvelle collection Riviera Haute Joaillerie.     Prix d’interprétation féminine : Boucheron   A l’occasion de la cérémonie d’ouverture du 64ème Festival de Cannes, Salma Hayek portait des créations de la Maison Boucheron. Elle arborait les boucles d’oreilles et le bracelet Zanobia en or blanc serti de perles et de diamants. Son élégance évince toute autre candidate !       Prix de la mise en scène : Swarovski   La maison Swarovski a réussi à se placer auprès de plus de 37 actrices ou personnalités, un beau record pour cette année ! On retiendra surtout Gwen Stefani ou encore la sublime Penelope Cruz qui ont choisi toutes les deux le sac « Power » constellé de cristal. Normal pour ces deux femmes de pouvoir !     Prix d’interprétation masculine : Messika   Pour une fois, on sera d’accord sur les résultats du Festival en reconnaissant le talent de Jean Dujardin dans le film sur le cinéma muet « The Artist ». Mais ce sera surtout sa femme Alexandra Lamy que l’on récompensera pour son collier Silk de Messika.     Prix du scénario : Roure   Pour féliciter l’inventivité du joaillier lyonnais Roure, nous lui décernons le Prix du Scénario pour avoir édité à l’occasion du festival sa bague Tapis Rouge. Déjà primée, il y a quelques années par le Diamond International Award, la bague représente 10 marches ornées de rubis qui se coordonnent parfaitement à la robe rouge de la présentatrice Hofit Golan.       Kyra Brenzinger       Légendes :   Salma Hayek portant les boucles d’Oreilles Zanobia de Boucheron   Sarah Forestier avec des boucles d’oreilles Montblanc, photo d’Olivier Borde  Gwen Stefani portant le Power Bag de Swarovski
cannes, le festival du glamour !

Philippe Ferrandis ouvre boutique rue Bonaparte

Pour sa cinquième boutique, Philippe Ferrandis a choisi une mise en scène cosy avec un petit salon et une cheminée en marbre pour donner un bel écrin à ses créations. En quittant la rue Saint-Sulpice pour la rue Bonaparte, le créateur a voulu offrir à sa clientèle un espace plus spacieux et majestueux. Célèbre pour ses magnifiques  parures et la reprise de la licence des bijoux Jacques Fath, Philippe Ferrandis a toujours privilégié la qualité des matières et la fabrication dans ses ateliers au c½ur de Paris. Ses collections Printemps/été enchantent par leur gaieté des couleurs comme la ligne « Primary colors » aux couleurs acidulées rappelant les fruits vitaminés. La collection « Aquarium » nous plonge dans une joyeuse faune sous-marine peuplée d’étoiles de mers, d’hippocampes et de poissons multicolores. La ligne « Arizona » mêle avec élégance la turquoise à l’oeil de tigre. A l’occasion de l’ouverture de la boutique, Philippe Ferrandis propose pour la première fois un  service de customisation en créant des boucles d’oreilles sur-mesure. Sur cinq modèles, la cliente pourra choisir à son grès une dizaine de couleurs et les pierres de son choix.    Pour compléter son offre, le créateur propose des coffrets laqués de couleurs ornés d’une fleur en agate ou de corail en résine. Une jolie idée de cadeau ou un accessoire supplémentaire pour le bijou de votre rêve.   Kyra Brenzinger  
philippe ferrandis ouvre boutique rue bonaparte

Turkish Delight : Le salon Bijoux Expo Turkey à Istanbul

Du 17 au 20 mars dernier, à quelques pas de l’aéroport Atatürk, le salon Bijoux Expo Turkey a réuni 200 exposants dans le domaine du bijou fantaisie et des accessoires de mode. Le salon a été créé par le groupe Demos Exhibitions qui organise 8 salons en Turquie dans des domaines aussi variés que le secteur de la construction ou de la décoration.     Les co-directeurs Hüseyin Aslan et Sebahattin Aslan nous parlent de leur positionnement pour le salon Bijoux Expo Turkey : « Nous avons choisi de créer ce salon en même temps que le salon de la Joaillerie à Istanbul. Nous bénéficions de la visite de plus de 14.000 visiteurs venus principalement de Turquie, du Moyen-Orient mais aussi de la Russie ou de la Georgie. C’est pour les exposants une excellente opportunité de toucher une clientèle qui vient rarement dans leur pays. Pour les acheteurs, ils découvriront la qualité de la fabrication turque qui est tout à fait compétitive avec les produits asiatiques et avec des délais de livraison beaucoup plus rapides. La Turquie est à 2 heures d’avion des capitales européennes et se situe à un point entre l’Europe et le proche Orient ».     Pour sa deuxième session, le salon Bijoux Expo Turkey a concentré ses exposants sur 2 halls. Majoritairement Turcs, nous avons toutefois rencontré une créatrice française Corinne Siltis qui venait tester ce nouveau marché. « Je ne participe pas aux salons français, car je préfère aller directement dans les pays pour présenter mes collections auprès d’une autre culture. Istanbul représente un beau potentiel avec notamment la ville d’Istanbul qui compte plus de 12 millions d’habitants ».  Les exposants turcs présentent de nombreux bijoux dans un style ottoman mais c’est la marque Osmanli Taki by Celati qui a éveillé tout particulièrement notre curiosité. Connu par certains professionnels français sous la marque « Ottoman », Osmanli Taki by Celali commercialise dorénavant ses bijoux sous son propre nom. Créée en 1988 par le designer Celali, la marque propose une impressionnante collection de bijoux en zamak (alliage de zinc, aluminium, magnésium et cuivre) qui combine le style ottoman à un logo empreinté au sultan Mustafa du XVIème siècle. La collection la plus originale est celle développée en partenariat avec le créateur de mode Cemil Ipekçi, l’équivalent de notre Jean-Paul Gaultier national ! Dans un style folklorique revisité, les bijoux se combinent parfaitement au style coloré du créateur. De grands plastrons sont décorés d’éléments en crochets, réalisés par des femmes détentrices d’une technique artisanale ancestrale. Pompons, passementeries et perles de verre de couleurs égayent les bijoux déclinés en de magnifiques parures.     Autre marque particulièrement intéressante sur ce salon : Bijuland réalise des bijoux très colorés avec un joli mélange de turquoise reconstituée, de petites perles d’eau douce et de pierres de couleurs (améthystes, agates, quartz). Le métal doré et martelé prend des formes de petits charm’s (mains, anges, feuilles) ou d’anneaux et de coupoles ottomanes. Créée en 1957, Bijuland est propriétaire de 14 magasins en nom propre en Turquie et expose depuis 4 ans sur le salon Eclat de Mode à Paris avec déjà 300 clients en France.     Avec ses 50 centres commerciaux et notamment le tout nouveau centre commercial « Kanyon » (des boutiques disposées en forme de canyon), Istanbul est une formidable mine d’or pour les marques. D’ailleurs, toutes les marques de luxe sont déjà présentes dans le très chic quartier Nisantasi, mais de nouveaux lieux émergent aussi comme Taksim (l’équivalent de Bastille à Paris) ou encore Galata avec sa tour qui domine le croissant d’or et le Bosphore. A l’image des loukoums, les fameux « Turkish Deligt », Istanbul est merveilleusement sucrée et réserve de nombreuse surprises !       Reportage réalisé par Kyra Brenzinger     >> Pour en savoir plus     Légendes :     Photo 1 : Osmanli Taki by Celali en partenariat avec le créateur Cemil Ipekçi   Photo 2 : L’entrée du salon Bijoux Expo Turkey    Photo 3 : Collier en turquoise de Bijuland  
turkish delight : le salon bijoux expo turkey à istanbul

Le salon Bijoux Expo Turkey à Istanbul ouvre ses portes

Pour sa deuxième session, le salon Bijoux Expo Turkey atteint déjà le troisième rang des salons internationaux dans le domaine du bijou fantaisie et des accessoires.    Pour sa prochaine édition du 17 au 20 mars, 200 exposants sont attendus et de nombreux visiteurs étrangers. Les co-directeurs Hüseyin Aslan et Sebahattin Aslan présents lors du dernier salon Eclat de Mode nous parlent de leur positionnement : « Nous avons choisi de créer ce salon en même temps que le salon de la Joaillerie à Istanbul. Nous bénéficions de la visite de plus de 14.000 visiteurs venus principalement de Turquie, du Moyen-Orient mais aussi de la Russie ou de la Georgie. C’est pour les exposants Français une merveilleuse opportunité de toucher une clientèle qui vient rarement dans leur pays. Pour les acheteurs, ils découvriront la qualité de la fabrication turque qui est tout à fait compétitive avec les produits asiatiques et avec des délais de livraison beaucoup plus rapides. La Turquie est à 2 heures d’avion des capitales européennes et se situe à un point stratégique au milieu de l’Europe et proche du Moyen-Orient. Son savoir-faire ancestral dans le travail du métal et du cuir est un atout supplémentaire qui séduira une clientèle internationale. Acheteurs ou exposants nous vous attendons du 17 au 20 mars à Istanbul ! ».   Interview de Kyra Brenzinger   >> En savoir plus sur le salon >>Pour organiser votre visite sur le salon, cliquer ici
le salon bijoux expo turkey à istanbul ouvre ses portes

NIHON BUYO, danse traditionnelle japonaise

Pour la première fois, Hanayagi Sumi et son groupe de danse Akebono-kaï présentent un spectacle à la Maison de la Culture du Japon.   Les deux pièces présentées, fondamentalement différentes, expriment toutes les deux «Folie et Passion» et provoquent une vive émotion, tout en montrant le côté classique et le côté moderne de Nihon buyô: «Yasuna », pièce classique, solo de Hanayagi Sumi en kimono de cérémonie, sans costume de rôle ni décor. « Un Tramway nommé Désir », création contemporaine interprétée par plusieurs artistes (dont Hanayagi Sumi dans le rôle principal).   Le Nihon buyô a connu un développement particulier par rapport au théâtre Nô et au Kabuki, essentiellement par  la présence de danseuses. Ce patrimoine artistique de grande qualité va être présenté à Paris par Hanayagi Sumi et son groupe «Akebono-kaï» à la Maison de la culture du Japon à Paris. Hanayagi Jusuke IV, maître supérieur de l’Ecole Hanayagi, participera à cette manifestation en tant que directeur artistique.   Hanayagi Sumi et «Akebono-kaï»: «Akebono-kaï» fut fondé en 1925 par Hanayagi Sumi Ière, célèbre pour avoir dirigé le mouvement de renouveau de la danse japonaise. Avec ce groupe elle conduisit énergiquement des recherches et présenta de nombreuses créations. Après sa mort, sa fille adoptive, Hanayagi Sumi II, prit la direction du groupe et excella notamment dans la chorégraphie. Elle prit ensuite le nom de Hanayagi Sôgaku, laissant les activités scéniques à sa propre fille qui devint Hanayagi Sumi III. Cette dernière poursuit les recherches de ses ancêtres et organise des spectacles aussi bien de danses classiques que de créations qu’elle présente notamment au «Théâtre Aoyama» et au«Théâtre national». Le groupe compte 85 manifestations publiques depuis sa fondation. C’est sa première représentation en dehors du Japon.   Un spectacle à ne pas manquer pour voir le soleil levant en ce début d’année !     Kyra Brenzinger     Pour en savoir plus : www.artsanjo.com Renseignements : Art Sanjo (tél. : 01 44 07 00 45 / e-mail : artsanjo@gmail.com)   Maison de la culture du Japon à Paris 101 bis, quai Branly - 75015 Paris - Réservation au : 01 44 37 95 95 ●Vendredi 21 janvier 2011 à 20h ●Samedi 22 janvier 2011(deux représentations) à 15h et à 20 h
nihon buyo, danse traditionnelle japonaise

Unicef coeur de Frimousses

Depuis 7 ans,Unicef fait appel aux plus grands créateurs de mode, artistes et joailliers pour soutenir leur opération caritative appelée « Frimousses de Créateurs ». Ces personnalités sont chargées de réaliser des poupées qui sont ensuite mises aux enchères.   Cette année, la vente aux enchères a récolté plus de 285 000 euros au profit des campagnes de vaccination de l’UNICEF au Darfour. Tenue début décembre à Drouot Montaigne, sous le marteau de maître Georges Delletrez, Président de Drouot Holding et de maître Pierre Cornette de Saint-Cyr, la vente a été un grand succès grâce à la présence de nombreuses personnalités comme Laeticia Hallyday, marraine de l’opération et Delphine Arnault, Présidente du Comité d’honneur.   L’ensemble des fonds, intégralement reversé à l’UNICEF, permettra à l’organisation de continuer les programmes de vaccination au Darfour (Soudan). Pour mémoire, l’édition 2009 avait permis de vacciner 365 000 enfants. Pour cette 8e édition, plus d’une centaine de créateurs, d’artistes, de joailliers et de personnalités du cinéma ont créé des poupées sur le thème du cinéma pour se mobiliser aux côtés de l’UNICEF France, en mettant leur talent au service des enfants du Darfour. Parmi les Frimousses qui ont suscité le plus grand engouement, citons la Vénus de Jeff Koons, 61 000¤, la Frimousse de Damien Hirst, 49 000¤, ou encore les créations de Louis Vuitton et Christian Dior, adjugées 11 000¤ chacune. Notre coup de c½ur personnel va à Tilmann Grawe qui a réalisé une « Baby Gaga », avec une reproduction miniature de la coiffe en cristal qu’il a déjà réalisé pour l’illustre chanteuse. Lors de la soirée de lancement au Petit Palais, Tilmann a fait sensation auprès de Laetitia Hallyday ! Lorenz Bäumer, joaillier de la Place Vendôme a également présenté une version très futuriste avec un costume en forme d’origami, constellé de ses créations joaillières.   Kyra Brenzinger
unicef coeur de frimousses

Exposition Strass et Vintage

La galerie Renaissance, appartenant à Corinne Thân-Trong grande collectionneuse de vintage du XXème siècle, présente une exposition « Strass et Vintage », consacrée aux bijoux et créations Haute Couture. Une sélection de modèles et de bijoux réalisés par les plus grandes maisons de couture: Balenciaga, Pierre Cardin, Chanel, Christian Dior, Christian Lacroix, Jeanne Lanvin, Schiaparelli, Yves Saint Laurent...et tant d’autres. Pour cette exposition, Corinne Thân-Trong a exploré toutes les décennies passées et a sélectionné des merveilles datant des années 30, 40, 50, jusqu’aux années 90. A découvrir, une veste satin faite par Nina Ricci des années 30, une paire de boucles d’oreilles de l’époque de Mademoiselle Coco Chanel, une broche de Balenciaga des années 60… Un voyage dans le temps version « Haute Fantaisie » !   Kyra Brenzinger Pour en savoir plus: www.renaissance75007.com 
exposition strass et vintage

Vendôme luxury, un salon précurseur

Pour la deuxième session consécutive, le salon Vendôme Luxury a accueilli des créateurs en joaillerie et a réussi à s’imposer comme un salon révélateur de nouveaux talents. Au total, 80 créateurs ont présenté leurs collections dans les plus prestigieux hôtels autour de la Place Vendôme : à l’hôtel d’Evreux pour la joaillerie et bijouterie fantaisie, à l’hôtel Meurice pour le prêt-à-porter et le Park Hyatt pour les accessoires. Dans ces écrins magiques, les créations ont pris toute leur dimension comme les créations joaillières de Selim Mouzannar qui allient des diamants tailles roses à des pierres plus contemporaines. Sabina Kasper modernise la joaillerie avec de la laque fluo apposée sur la surface des pierres, tandis que Perlota nous dévoile ses créations de bijoux talismans chargés de messages en hommage à la vie. L’½il de protection est aussi un thème récurent qui a séduit de nombreux créateurs comme la Turque Kismet ou l’anglaise Vanessa Kandiyoti. JEM, marque française, a présenté en exclusivité ses bijoux éthiques permettant au consommateur de suivre la traçabilité de son or. La nature reste une source d’inspiration majeure, notamment pour Caterina Zangrando qui, en bijou fantaisie, décore ses bagues de grenouilles ou de petits insectes volants, mais surtout Vernissage, avec sa créatrice italienne Ilenia Corti, nous raconte avec un souci du détail peu commun, des petites histoires de ratons laveurs ou d’oiseaux nichés dans leur nid. Autre tendance forte : le bijou gothic-chic qui prend les formes de bijoux d’ongles en or et diamants (Bijules), de bracelet colonne vertébrale (Ayaka Nishi), de bijoux de pied (Akong London), de seconde peau (Darcy Miro) ou même de bijou de nez (Bevel NY). Côté innovation, mention spéciale à la toute jeune marque allemande Novero qui lance sa première collection Victoria, composée de colliers en perles et diamants avec un système d’oreillette téléphonique blue tooth intégré : l’alliance de la joaillerie et de la haute technologie !   Kyra Brenzinger Pour en savoir plus: http://www.vendomeluxurytradeshow.com/trade_show.php
vendôme luxury, un salon précurseur

UbU, la nature reprend ses droits

Présentée au salon Eclat de Mode de septembre, la collection UbU automne/hiver 2010-2011 mise sur les effets des pierres naturelles. Rencontre avec des bijoux évoquant la force et la fascination de la nature.     La première collection d’UbU, au nom évocateur « Polaire », décline la résine avec un effet givré particulièrement réaliste. Boucles d’oreilles, bagues créent des parures façon banquises pour les Reines des Neiges des temps modernes. La collection « Allure » en métal argenté joue sur la combinaison de cercles inspirés des ondes d’eau qui captent le regard. Son prix très doux (entre 30 euros pour les boucles d’oreilles et 126 euros pour le collier Torque) permet des combinaisons avec beaucoup d’effets. Grande nouveauté : les bracelets en résine métallisée qui permet de créer des superpositions particulièrement séduisantes. La collection « Urbaine » associe le cuir à la résine couleur gris craquelé, tandis que le modèle « Innocence » mise sur le blanc immaculé. UbU joue cette année sur la couleur avec de forts contrastes : rouge pour le thème « Passion », kaki pour le thème « Militaire » et la sobriété du noir pour « Obscure ». Les bagues « Essentielles » déclinent les couleurs fétiches  d’Ubu mais aussi les effets craquelés et quartz ou s’inspirent des galets et de la turquoise. Avec un design très élancé, ces bagues peuvent être combinées entre elles et créer un ensemble coordonné. Avec 650 points de ventes dont 450 en France, la marque UbU développe le réseau HBJO en parallèle à l’investissement de ses propres boutiques.  « Jamais deux sans trois », nous dit avec humour Pierre Trapani, le fondateur de la marque. Après les quartiers des Vosges et de Saint Germain des Prés, UbU a choisi d’ouvrir une troisième boutique rue des Martyrs dans le 18ème arrondissement de Paris. « Dès l’ouverture début mai, nous avons reçu un accueil très chaleureux. Ici les gens sont curieux et très ouverts ». Il est vrai que ce quartier d’artistes, non loin du Sacré C½ur, rassemble aussi bien des touristes que des Parisiens, amoureux des vieux quartiers. En plus de sa collection pour femme, UbU n’oublie pas les hommes notamment avec sa collection en argent massif qui a séduit une nouvelle clientèle. Cette marque 100% française reste incontournable pour les passionnés de la haute fantaisie. Kyra Brenzinger http://ububijoux.com/  
ubu, la nature reprend ses droits

VENDOME LUXURY au c½ur du luxe

Le salon Vendôme Luxury des créateurs de mode et des accessoires de luxe  s’installera à nouveau en octobre prochain dans les prestigieux hôtels de la capitale parisienne : l’Hôtel Meurice, le Park Hyatt et depuis deux sessions, l’Hôtel d’Evreux pour les créations joaillières. Embrassant la Place Vendôme, ce sont autant de lieux magiques qui accueilleront créateurs mais aussi acheteurs internationaux en visite pour la Fashion Week.L’organisatrice, Carole de Bona et son agence XXb ont pour ambition de faire partager une vision du luxe réactualisée en faveur d’un nouvel « Art de vivre » avant-gardiste. Inspirés des concepts stores, les espaces des créateurs s’inscrivent dans une scénographie spécifique, aux lignes épurées, réalisée par un designer et un scénographe. Depuis 2003, le “ Vendôme Luxury ” s’est développé de manière fulgurante et pérenne aux côtés des créateurs les plus inventifs. Affirmant de saison en saison son rôle de précurseur et d’innovateur, le Vendôme Luxury est reconnu tant par les acteurs majeurs de la diffusion nationale (Le Printemps, Les Galeries Lafayette, Le Bon Marché...) que les acteurs institutionnels (centres culturels, ambassades, chambres de commerce, instituts de mode... ). Vendôme Luxury  accueille également des journalistes venus du monde entier, des médias généralistes ou spécialisés (Lifestyle, Fashion et Tendances) et renouvelle cette année son partenariat avec www.gemme-fashion.com.   Comme chaque année, le salon sera accompagné du Vendôme Luxury Live, espace d’exposition dédié à l’art. Sous la forme d’un vaste Show-room, le Vendôme Luxury est un point où converge styles et tendances des collection Eté 2011 de Prêt-à-porter, d’accessoires et de joaillerie. Désormais incontournable, la 14e édition de Vendôme Luxury, se tiendra à Paris du 1er au 4 octobre 2010. Pour en savoir plus : www.vendomeluxurytradeshow.com  Kyra Brenzinger
vendome luxury au c½ur du luxe

Voyage au centre de la création

Avec une nouvelle ouverture de boutique à Paris, Phillippe Ferrandis se retrouve à ce jour à la tête de cinq boutiques parisiennes, ainsi que de nombreux points de ventes à travers le monde. Dès 1986, Philippe Ferrandis entre sur la scène de la création de bijoux haute couture à Paris. Au fil du temps, il a su créer son propre style, en associant pierres naturelles, résine et verre de Bohème à des éléments en métal. Pour faire découvrir son univers onirique à une clientèle internationale, il ouvre des points de vente comme en mars 2009, rue Scribe, face au Grand Hôtel. Aujourd’hui, il inaugure un nouveau magasin, situé dans le XVIème arrondissement, qui associe chic et matériaux nobles à l’image de ses créations. Vous pourrez y découvrir la collection été 2010, qui continue d'interpréter sa vision des villes célèbres du monde entier. Cristal de Bohème et cristal Swarovski pour la ligne Capri qui joue le romantisme avec des couleurs tendres et faux corail et perles de verre pour la ligne Porto Rico aux allures de vacances à la mer. Pour la ligne Mexico, c'est une gamme haute en couleurs que le créateur met en avant par le biais de pierres de résine juxtaposées tandis qu'il réserve la turquoise (parfaite imitation) sur la majestueuse parure Yucatan. Inspirées par des couleurs éclatantes, ses créations donnent des envies de voyages exotiques. Une collection haute en couleur à découvrir pour parer vos robes d’été ! Kyra Brenzinger   
voyage au centre de la création
Boa Bijoux
IBGM
Sipora Aguia
Balticambre

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