Le e-magazine des bijoux et des accessoires de mode
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KATIE HOLMES à demi-nue pour HANS STERN

Katie Holmes enlève le haut ! Lors de sa troisième collaboration avec le joaillier brésilien, spécialiste des pierres de couleur, Hans Stern, l'actrice ose le topless pour un shooting des plus sensuels. Finit le temps des Joey Potter qu'elle incarnait dans la série politiquement correct Dawson ou de la femme soumise qu'elle était auprès de Tom Cruise et de son Eglise de scientologie. Katie Holmes est désormais une femme mature, indépendante et ça se voit ! Cheveux au vent, regard charbonneux et peau dorée... ses poses lascives en bord de mer sont immortalisées par le photographe Tom Munro afin de promouvoir la dernière collection Hans Stern, baptisée Iris. Tantôt vêtue d'un maillot de bain blanc, deux pièces, pour le bracelet Iris, tantôt vêtue d'un maillot de bain noir, une pièce, pour les boucles d'oreilles Iris, elle finit à demi-nue pour le collier en diamant et en forme de poulpe de cette sublime collection.  Depuis son divorce, l'actrice de 34 ans semble avoir le vent en poupe ! Non seulement elle succède à Kate Moss, Catherine Deneuve et Bar Rafaeli en tant qu'égérie Hans Stern mais elle incarne aussi la marque de cosmétiques Bobbi Brown. Elle présentait également sa propre ligne de vêtements "Holmes and Yang" lors de la dernière fashion week new-yorkaise.   >>Pour en savoir plus sur les bijoux Hans Stern  Julia Favennec
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H&M, un Paradis écolo

Une conscience c’est bien, une conscience glamour c’est mieux. En associant l’actrice française Vanessa Paradis et les pratiques durables, la nouvelle Conscious Collection H&M propulse le style bohème et éco-responsable vers de nouveaux sommets. Style et matières durables, voilà l’alliance parfaitement réussie de la marque suédoise.    Depuis maintenant deux ans, H&M présente à chaque saison sa ligne éco-responsable Conscious. Ces vêtements, privilégiant des matières biologiques telles que le coton, le lin, le polyester recyclé et le Tencel (une fibre voisine de la viscose, produite à partir de pulpe de bois) s’affichent à travers des campagnes de pub green et axées sur le naturel.    Après Natasha Poly et Constance Jablonski, c’est au tour de Vanessa Paradis d’être, pour la ligne printemps-été 2013, la belle écolo. A son image, les imprimés sont colorés, romantiques et floraux, les teintes douces et aériennes, les coupes inspirées du vintage, que la star affectionne particulièrement. Des vêtements à porter et reporter ! A partir de 14,95 euros.  >>Pour en savoir plus sur la collaboration entre H&M et Vanessa Paradis Céline
h&m, un paradis écolo

HOUSE OF DEREON by BEYONCE, des robes pour tapis rouge

Chanteuse, danseuse et créatrice de mode, Beyoncé a décidément plus d’une corde à son arc des succès. Sa marque de vêtements House of Deréon –nom donné en hommage à la grand-mère de Jay-Z, Agnès Deréon- vient de mettre en scène la Diva et ses courbes, icône complète et accomplie, pour promouvoir sa toute nouvelle collection de robes aux couleurs et matières joliment provocantes, et aux décolletés parfois ravageurs. Cette ligne de robes du soir « House of Deréon » by Beyoncé, créés par la grammy awardisée, en collaboration avec sa mère, Tina, propose des modèles directement inspirés par la personnalité extravertie et doucereusement sulfureuse qu’incarne la chanteuse : chic, ethniques, animaliers.    Ces petits bouts de tissu vont séduire toutes les fashionistas et les changer à coup sûr en Vedette ! Parmi les looks qui vont transformer les papillons de nuit, le site de vente en ligne, Glamuse, sur lequel vous pouvez découvrir ces modèles, a sélectionné huit perles rares, de la robe de soirée au fourreau de cocktail, en passant par le bustier à paillette, à partir de 58,90 euros.  >>Pour en savoir plus sur les robes du soir House of Deréon by Beyoncé  Céline
house of dereon by beyonce, des robes pour tapis rouge

MARION COTILLARD, la môme DIOR

Egérie de la ligne Lady Dior depuis 2008, Marion Cotillard, la comédienne, troque les studios quelques temps pour revêtir une nouvelle casquette, celle de créatrice, puisqu’elle a été choisie cette année pour dessiner le prochain sac de la maison de haute couture française.
  Dior l’a récemment mise en scène sur son site web à travers les épisodes d’un webdocumentaire sur sa vie de Lady Dior, des tapis rouges aux inaugurations de vitrines en passant par ses interviews et son tout nouveau rôle de designeuse de sac et de chanteuse par la même occasion ! On y découvre ainsi Marion Cotillard en train de répéter sa chanson pour le prochain clip Lady Dior avec Maxime Nucci, puis dessiner et penser à ce que deviendra "son" Lady Dior. Dans cette vidéo, 5ème et avant dernier épisode de la saga, nommée « 360° Bag », elle parle d’un sac qui lui ressemblerait, simple ou pourquoi pas un peu rock-n-roll quand même, mais avec une patte incontestablement Dior. Voilà tout ce qui filtre dans cette vidéo filmée façon intimiste.  Pour découvrir les futures lignes et inspirations de ce sac déjà oscarisé d’avance par le public de fashonistas averties, il faudra encore attendre quelques semaines. Vivement les prochaines cérémonies…   >>Pour en savoir plus la marque Dior  Céline
marion cotillard, la môme dior

Les Beckham, égéries de père en fils !

Accros à la mode et aux belles choses, les Beckham ont su transmettre leur passion à leurs enfants. C’est donc, suivant l'exemple de son papa, footballeur et mannequin pour la dernière campagne H&M notamment et de sa maman, fashonista habituée des tapis rouges et styliste, que Romeo, 10 ans, est à son tour devenu une icône de la mode. Le fils cadet de Victoria et David Beckham s’est transformé en mannequin le temps d’une campagne publicitaire pour la marque anglo-saxonne Burberry et sa collection printemps-été 2013.  Shooté par le photographe Mario Testino et dirigé par Christopher Bailey, Romeo Beckham se la joue « so british » dans un trench-coat avec parapluie à la main façon « Chantons sous la pluie », affichant en prime un sourire dévastateur définitivement signé « daddy ». Preuve par l’image, que tous les atouts sont bel et bien réunis pour que ce petit marche sur les traces de ses stars de parents. Attendez-vous à le revoir très vite sur les podiums et dans les pages glacées des rubriques mode des plus grands magazines de la planète.  Il se la jouerait pas un peu comme Beckham, ce petit-là ! >> Pour en savoir plus sur la collection printemps-été 2013 de Burberry Céline
les beckham, égéries de père en fils !

Etincelle de Mode pour la bonne cause !

A l’heure où la vente aux enchères des bijoux chez Artcurial du 4 avril dernier vient de s’achever, l’opération « Etincelle de Mode », organisée conjointement par la chambre syndicale Nationale Boci et le Comité Francéclat, a été un franc succès. A l’origine, la BOCI avait lancé en automne 2011, un concours auprès de ses adhérents, en partenariat avec le Comité Miss France, pour sélectionner les bijoux portés par les 12 finalistes lors de l'élection de Miss France 2012, qui s'est tenue à Brest le 3 décembre 2011 et dont la retransmission a été suivie par 9 millions de téléspectateurs.   Pour prolonger l’événement, le Comité Francéclat a présenté fin janvier les cinquante bijoux, réunis au sein de l’exposition « Etincelle de Mode » et a ensuite organisé une exposition itinérante durant 2 mois au CFA de Saumur et à la Maison de l’Artisanat et des Métiers d’Arts de Marseille.   Ces pièces uniques, offertes par une quarantaine de créateurs de bijouterie fantaisie, ont été vendues chez Artcurial  le mercredi 4 avril, au bénéfice de l’association « Etincelle Ile de France »   « Le partenariat, établi entre la Chambre Syndicale Nationale BOCI, l’association Etincelle Ile de France, le Comité Miss France et le Comité Francéclat, permet à l'opération Etincelle de Mode d’apporter un soutien à une cause importante, celle des femmes atteintes du cancer, en collectant des fonds en faveur d’une organisation caritative ».   Fondée en 2004 par la journaliste Josette Rousselet-Blanc, l’association Etincelle propose gratuitement des services comme des soins de bien-être, des conseils et des activités afin de redonner aux femmes atteintes d’un cancer l’énergie de se battre contre la maladie. Premier centre d’accompagnement pluridisciplinaire hors hôpital pour les femmes touchées par cette maladie, Etincelle est un lieu unique en France.   L’opération Etincelle de Mode a permis de collecter des fonds en faveur de l’association parrainée par Linda Hardy, Miss France 1992. Sa vice-présidente, Catherine Adler Tal, souhaite que cette vente permette « de trouver de nouveaux locaux et de continuer aux femmes de vivre normalement ».   Kyra Brenzinger
etincelle de mode pour la bonne cause !

Moynat ouvre boutique

En décembre dernier, le malletier créé en 1849 et racheté par le Groupe Arnault en 2010, s’est installé rue Saint Honoré dans une sublime boutique, réalisée par l’architecte Gwenael Nicolas. Petit tour d’horizon de cette belle endormie qui vient de se réveiller.Petit plongeons dans l’histoire…Moynat Malletier d'exception, a été de toutes les aventures du voyage: premiers trains, premières voitures, premiers paquebots. Sa signature? Le raffinement du sur-mesure pour proposer malles, valises et sacs dans de très larges gammes.  L'histoire de Moynat est celle d'une femme, Pauline. Jeune savoyarde arrivée adolescenteà Paris, elle a su humer l'air du temps, mesurer l'importance des changements dans la capitale conduits sous la houlette du baron Haussmann. Forte de sa rencontre avec les Coulembier, malletiers, qui oeuvraient à Paris depuis 1849 dans leur atelier de fabrication au 13 rue Capron, elle a saisi les envies des nouveaux voyageurs qui découvraient les plaisirs des villes d'eau et des stations balnéaires. Quand, en 1869, elle saute le pas et ouvre une belle maison de vente, c'est un coup de maître: « Malles Moynat Fabricant » s'inscrit en lettre blanches sur fond noir au 5 place du Théâtre Français. Dix ans plus tard, l'avenue de l'Opéra est enfin percée et sa boutique y occupera le numéro 1. Le quartier devient le terrain d'élection des premières agences de voyages.  Sous la conduite de cette audacieuse qui s'impose dans un univers masculin, la maisonrépond en effet aux attentes de clients raffinés. Ses malles gagnent leur brevet de longévité et d'étanchéité dès le milieu du siècle avec l'utilisation de la gutta-percha, une première signée Moynat. Les acheteurs apprécient bien sûr leur serrure de sûreté mais plus encore leur légèreté: la marque est en effet la première aussi à proposer, en1873, une malle constituée d'une armature en osier recouverte de cuir puis d'une toile vernie. Son nom ? La malle anglaise, en hommage sans doute aux bagages qu'utilisaient les Britanniques venus nombreux en France lors de l'exposition universelle de 1867.Pauline Moynat n'est pas seulement l'âme de la grande boutique parisienne: elle suit deprès le travail des artisans et imprime sa marque en lançant une ligne de sacs à main. Des innovations, Moynat va les multiplier lorsque les automobiles apparaissent à la fin du XIXème siècle: présente dans tous les salons organisés au Grand Palais à partir de 1905, la maison fabrique des malles sur mesure pour les adapter à chaque véhicule, couleur comprise: les malles limousine dont le fond est convexe sont destinées au toit. Elles sont rejointes par une série d'autres aux formes les plus inattendues pour prendre place à l'arrière du véhicule ou sous le marche pied. La maison collectionne les distinctions lors des expositions universelles. Elle triomphe à l'exposition internationale des Arts Déco de 1925 où elle rafle 14 médailles et obtient le diplôme d'honneur pour une célèbre malle rouge cloutée dessinée par Henri Rapin. L'automobile est sa spécialité mais Moynat n'est pas en reste depuis que les paquebots sillonnent les mers. La boutique, réalisée par l’architecte Gwenael Nicolas, rend compte de cette période faste où chaque détail avait son importance. Le sol en mosaïque dorée soutien une fabuleuse colonne gainée de cuir et servant d’étagère centrale. Le mobilier style Art Déco nous embarque dans un voyage au bord du Titanic. Même si Leonardo di Caprio ne vous y attend pas, partez faire ce voyage hors du temps au 348 rue Saint-Honoré… vous ne serez pas déçu du voyage !  Kyra Brenzingerwww.moynat.comSac Pauline
moynat ouvre boutique

Desigual et le Cirque du Soleil

Pendant les fêtes de fin d’année, le chapiteau de la célèbre compagnie du Cirque du Soleil s’était installé à Paris jusqu’au 8 janvier sur l’île Seguin. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de voir leur fabuleux spectacle, Desigual nous prolonge l’événement sur leur ligne de prêt-à-porter et d’accessoires.   Mario D’Amico, Vice-Président Principal Marketing du Cirque du Soleil et Manel Adell, CEO de Desigual, ont le plaisir d’annoncer « une alliance qui relie le monde de l’art, du spectacle et du stylisme au lancement d’une superbe collection de vêtements et d’accessoires ». La première collection Desigual inspired by Cirque du Soleil a été créée par l’équipe de stylistes de Desigual, qui se sont inspirés de l’univers créatif du Cirque du Soleil.   « Le Cirque du Soleil et Desigual ont beaucoup en commun », indique Mario D’Amico. « Desigual  a choisi d’être singulier dans l’industrie du textile à travers des créations différentes et optimistes, de la même manière que le Cirque du Soleil a apporté un esprit novateur aux mondes du cirque et du divertissement ».   A propos du Cirque du Soleil Le Cirque du Soleil est principalement un fournisseur de contenus créatifs pour une grande variété de projets originaux. Outre les spectacles, l’entreprise, dont le siège social international se trouve à Montréal, étend son talent créatif à de nombreuses autres sphères de la créativité. Tout en maintenant les mêmes exigences strictes de qualité artistique et d’originalité, le Cirque du Soleil transmet l’énergie et la personnalité qui caractérisent ses spectacles à tous ses projets innovants. Depuis ses débuts en 1984, le Cirque du Soleil a ébloui plus de 100 millions de spectateurs dans presque 300 villes des six continents. En 2011, l’entreprise représentera 21 spectacles différents, simultanément dans le monde entier.   Concernant Desigual Desigual est caractérisé par ses motifs originaux, optimistes et colorés. L’entreprise espagnole a démarré ses activités en 1984 sous la devise “Desigual, ce n’est pas pareil”. Lors des dernières années, elle a connu une croissance soutenue supérieure à 50 % par an, et son personnel compte 2 900 personnes issues de 72 nationalités différentes. Desigual prévoit de dépasser les 500 millions d’euros de facturation en 2011, et les 8 000 points de distribution. Chaque article de la collection “Desigual inspired by Cirque du Soleil ” comporte un morceau de tissu original d’un costume du Cirque du Soleil, signe d’une entente de partenariat international entre les deux compagnies. Disponible au public dans le magasin en ligne Desigual et dans les 8 000 points de vente Desigual du monde entier.     Kyra Brenzinger  
desigual et le cirque du soleil

Kate Middleton , la reine de McQueen

Comme le monde de prêt-à-porter l’atteste, la Duchesse de Cambridge a redéfini ce qui est « à la mode ». Lors du mariage princier, le grand débat autour de la robe de la mariée fascinait aussi bien les « fashion victims » que le grand public.   Pendant l’ouverture estivale du Palais de Buckingham, l’exposition appelée « The Royal Wedding Dress: A Story of Great British Design » a dévoilé au public, la fameuse robe tant convoitée. Souhaitant honorer un talent britannique contemporain, la Duchesse a choisi la marque Alexander McQueen et le talent de sa nouvelle styliste Sarah Burton. Créée en satin-organza blanc et ivoire, la robe a associé des détails de la corsetterie victorienne à des contours aux lignes modernes. Cette innovation se retrouvait également dans la dentelle d’une beauté inimitable que Sarah Burton et le Royal School of Needlework ont fabriquée en empruntent le symbole de la rose, du chardon, de la jonquille et du trèfle, reprenant six techniques de dentelles traditionnelles.     Présentées à côté de la robe de mariée, les chaussures assorties montraient le goût sûr de Kate Middleton. Les boucles d’oreilles en or blanc et jaune, créées par Robinson Pelham, étaient encore plus éblouissantes de très près, avec leurs feuilles de chêne stylisées. Des pièces d’exception enrichissaient cette exposition comme la tiare « Halo » de Cartier, prêtée à la Duchesse par la Reine. Clou final : une pièce montée de huit étages que Fiona Cairns a réalisée pour la célébration, décorée de 900 petites fleurs en sucre.     De tout temps, rois et  reines dictaient intentionnellement ou involontairement, les tendances d’une époque. Kate Middleton a brillamment relevé le défi en réinventant le goût royal dans l’air du temps.     Jessica Volz Correspondante à l’étranger jessavolz@aol.com     FIT FOR A McQUEEN :   BUCKINGHAM PALACE EXHIBITS THE DUCHESS OF CAMBRIDGE’S IMPECCABLE TASTE IN BRITISH DESIGN   As high street fashion attests, The Duchess of Cambridge’s wardrobe has redefined the pattern for emulation. Though her love affair with la mode was far from breaking news at the time of the royal wedding, the great wedding dress debate held fashionistas and the general public in excited suspense. When unveiled, the dress issued a fashion statement enrobed in as much diplomatic effectiveness as seamless sophistication.   During the 2011 Summer Opening at Buckingham Palace, ‘The Royal Wedding Dress: A Story of Great British Design’ exhibition provided visitors to the Palace with a royal treat. Paying homage to contemporary British talent, The Duchess ultimately selected the brand Alexander McQueen for the commission. Working closely with designer Sarah Burton, she achieved a tailored fashion statement reflecting the magnitude of the occasion and projecting her national pride. Made from ivory and white satin-gazar, it paired the details of Victorian corsetry with streamlined contours. In fusing the rose, thistle, daffodil and shamrock—elements from six traditional laces—Sarah Burton and the Royal School of Needlework invented a lace of inimitable beauty.   Featured alongside the dress and its matching shoes were additional emblems of The Duchess’ exquisite taste. The white gold and diamond earrings (Robinson Pelham) proved still more dazzling upon closer inspection, with their stylised oak leaves and suspended pavé-set diamond acorns. On a grander scale was the Cartier ‘Halo’ tiara, lent to The Duchess by The Queen. A replica of the 8-tiered fruit cake crowned with 900 iced flowers (Fiona Cairns) showcased another facet of the royal couple’s good taste in British design.   Nonetheless, fashion statements are nothing new to royals. Throughout history, kings and queens, princes and princesses have decreed, intentionally or unintentionally, the trends of the times. Yet for now, it is The Duchess of Cambridge, who, in embracing the past and capitalising on the present, abandoned the catwalk for an aisle less travelled, proving her worth to those from all walks of life as a model of royally good taste.  
kate middleton , la reine de mcqueen

NOUVEAUX DESIGNERS : LES VRAIES PERLES DE LA LONDON JEWELLERY WEEK ~ JUIN 2011

Pour sa quatrième session, la London Jewellery Week a rendu hommage au secteur de la joaillerie de Londres. Avec de nouvelles collections, des séminaires thématiques et des rencontres avec les créateurs, le programme était particulièrement riche au mois de juin aussi bien pour les professionnels que pour le grand public. Treasure, l’exposition sur les bijoux contemporains qui était au sein de la London Jewellery Week, réunissait plus de 120 créateurs présentant aussi bien des bijoux de haute joaillerie que d’avant-garde. Pour les connaisseurs, on pouvait tracer un parallèle entre les tendances présentées pour 2012 et les expositions aux Musées Victoria and Albert Museum, Ashomolean Museum, Design Museum et Kew Gardens. La fusion de l’antiquité, la modernité et la nature seront les grandes tendances de l’année prochaine. A l’exposition Treasure, nous avons repéré particulièrement deux designers de talent : Madhuri Parson et Vivien Johnston. Madhuri Parson, une créatrice basée à New York, a fait ses débuts cette année en Grande Bretagne en exposant à Treasure. Ses créations se déclinent dans une symphonie de couleurs, formes sensuelles, composées d’émaux indiens et de pierres exquises. Madhuri incorpore son patrimoine indien et son expertise de joaillier riche de six générations dans son process de fabrication. Elle crée des bijoux chics avec une certaine sophistication moderne. Selon Madhuri, elle est « née pour créer » et elle est aussi étonnamment « à contre-courant des tendances ». Après avoir terminé ses études à l’Université de Southern California, au Fashion Institute of Technology et au Gemological Institute of America, elle a travaillé pour David Yurman, Liz Claiborne et Calypso avant qu’elle lance sa propre marque en 2010. Madhuri utilise des artisans de Jaipur et de Bombay qui reposent sur les méthodes traditionnelles pour transformer ses rêves en pierres. A la London Jewellery Week, ses collections « Tourmaline » et « L’Or Rose et Diamants » ont reçu beaucoup de succès, et sa collection « Paon » a été sélectionnée pour le défilé au Royal Exchange. Fifi Bijoux, la marque de Vivien Johnston, apportait un vent nouveau à l’exposition Treasure.  Etablie en 2006, Fifi Bijoux était la première marque au Royaume-Uni à proposer une joaillerie abordable réalisée à partir de matériaux de luxe éthiques. Vivien conçoit « le luxe sans sang, ni sueur, ni larmes ». Le National Association of Goldsmiths et le British Jewellers Association ont invité Vivien à présider une commission sur les pratiques éthiques et elle présente ses projets partout le monde. Sa version de la bague de fiançailles de Kate Middleton a reçu beaucoup de succès et l’intégrité de sa démarche attire l’attention de nombreuses célébrités comme Colin Firth et son épouse qui ont porté Fifi Bijoux lors du Sundance Film Festival de l’année dernière. La London Jewellery Week a encore créé la surprise cette année, avec notamment ces deux créatrices qui ont été les vraies « perles  rares » de Treasure. Les deux designers, avec leurs différences,  ont apporté une nouvelle définition de la haute joaillerie à de nouvelles valeurs.   ___________________________  ENGLISH VERSION  _____________________________   The fourth year of London Jewellery Week culminated in a multifaceted celebration of the city’s world-class jewellery sector. With new collection launches, informative seminars and meet-the-maker events, there was hardly a dull moment for experienced professionals and ardent enthusiasts alike.   Treasure, the Contemporary Jewellery Exhibition at the heart of London Jewellery Week, featured the designs of over 120 jewellers and showcased everything from high-end luxury pieces to more avant-garde creations. Incidentally, the predictions for 2012 jewellery trends paired perfectly with the Victoria and Albert Museum’s exhibition on the aesthetic movement, the Ashmolean Museum’s display of Hellenic treasures, the Design Museum’s spotlight on Wim Crouwel’s modern graphics and Kew Gardens’ magnificent array of botanical illustrations. Though Treasure was dazzling in more ways than one, two gems stood out from the crowd: Madhuri Parson and Vivien Johnston.  Madhuri Parson, based in New York, made her UK debut at Treasure this year. Her pieces catch the eye with their symphony of colours, sensuous shapes, Jaipuri enamelling and exquisite gemstones. Madhuri draws on her Indian heritage, as well as her family’s six generations of expertise, to create chic pieces gleaming with contemporary sophistication. In her view, she was ‘born to design’ and is ‘totally anti-trend’. After studying at the University of Southern California, the Fashion Institute of Technology and the Gemological Institute of America, she spent several years at David Yurman, Liz Claiborne and Calypso before launching her brand in 2010. Her pieces are entirely handcrafted by skilled artisans in Jaipur and Mumbai according to traditional methods. At Treasure, her Tourmaline and 18k Rose Gold and Diamond collections received high praise, and her Peacock collection was selected for the Royal Exchange Catwalk. Vivien Johnston’s brand, Fifi Bijoux, also exuded an aura of attraction at Treasure. Established in 2006, Fifi Bijoux was the first UK label offering ready-to-wear jewellery from ethically sourced precious materials. As Vivien reiterates, ‘We believe in luxury as it should be—without the blood, sweat or tears’. The National Association of Goldsmiths and the British Jewellers Association recently appointed her to steer a committee on ethics, and she has been invited on numerous occasions to speak across the globe about her projects. Her version of Kate Middleton’s engagement ring has been particularly popular, and the integrity inherent in her collections has appealed to a number of celebrities. Last year, Colin Firth and his wife opted to wear Fifi Bijoux to Sundance Film Festival. With the efforts of these two superb designers in sight, London Jewellery Week did not disappoint. Madhuri and Vivien were Treasure’s real treasures and are destined to elevate the definition of luxury jewellery to new heights.       Jessica Volz          
nouveaux designers : les vraies perles de la london jewellery week ~ juin 2011

Cannes, le festival du glamour !

Comment passer le mois de mai sans entendre parler du Festival Cannes ? En effet, en marge du prix cinématographique, les plus grandes marques ne manquent pas d’informer les journalistes de la planète entière pour savoir quelles actrices ont porté leurs parures.   Nous vous en livrons quelques extraits et Gemme-fashion donne pour l’occasion son propre prix:     Palme d’Or : Montblanc   Gemme-fashion donne sa Palme d’Or à Montblanc pour la qualité de sa communication tout au long du festival ! La maison au célèbre flocon a choisi la très belle Sarah Forestier pour la parer de boucles d’oreilles de la collection « Magie en noir et blanc », sans oublier la sublime Zhang Zi Lin, Miss Univers en 2007 qui porte des boucles d'oreilles de la nouvelle collection Riviera Haute Joaillerie.     Prix d’interprétation féminine : Boucheron   A l’occasion de la cérémonie d’ouverture du 64ème Festival de Cannes, Salma Hayek portait des créations de la Maison Boucheron. Elle arborait les boucles d’oreilles et le bracelet Zanobia en or blanc serti de perles et de diamants. Son élégance évince toute autre candidate !       Prix de la mise en scène : Swarovski   La maison Swarovski a réussi à se placer auprès de plus de 37 actrices ou personnalités, un beau record pour cette année ! On retiendra surtout Gwen Stefani ou encore la sublime Penelope Cruz qui ont choisi toutes les deux le sac « Power » constellé de cristal. Normal pour ces deux femmes de pouvoir !     Prix d’interprétation masculine : Messika   Pour une fois, on sera d’accord sur les résultats du Festival en reconnaissant le talent de Jean Dujardin dans le film sur le cinéma muet « The Artist ». Mais ce sera surtout sa femme Alexandra Lamy que l’on récompensera pour son collier Silk de Messika.     Prix du scénario : Roure   Pour féliciter l’inventivité du joaillier lyonnais Roure, nous lui décernons le Prix du Scénario pour avoir édité à l’occasion du festival sa bague Tapis Rouge. Déjà primée, il y a quelques années par le Diamond International Award, la bague représente 10 marches ornées de rubis qui se coordonnent parfaitement à la robe rouge de la présentatrice Hofit Golan.       Kyra Brenzinger       Légendes :   Salma Hayek portant les boucles d’Oreilles Zanobia de Boucheron   Sarah Forestier avec des boucles d’oreilles Montblanc, photo d’Olivier Borde  Gwen Stefani portant le Power Bag de Swarovski
cannes, le festival du glamour !

Philippe Ferrandis ouvre boutique rue Bonaparte

Pour sa cinquième boutique, Philippe Ferrandis a choisi une mise en scène cosy avec un petit salon et une cheminée en marbre pour donner un bel écrin à ses créations. En quittant la rue Saint-Sulpice pour la rue Bonaparte, le créateur a voulu offrir à sa clientèle un espace plus spacieux et majestueux. Célèbre pour ses magnifiques  parures et la reprise de la licence des bijoux Jacques Fath, Philippe Ferrandis a toujours privilégié la qualité des matières et la fabrication dans ses ateliers au c½ur de Paris. Ses collections Printemps/été enchantent par leur gaieté des couleurs comme la ligne « Primary colors » aux couleurs acidulées rappelant les fruits vitaminés. La collection « Aquarium » nous plonge dans une joyeuse faune sous-marine peuplée d’étoiles de mers, d’hippocampes et de poissons multicolores. La ligne « Arizona » mêle avec élégance la turquoise à l’oeil de tigre. A l’occasion de l’ouverture de la boutique, Philippe Ferrandis propose pour la première fois un  service de customisation en créant des boucles d’oreilles sur-mesure. Sur cinq modèles, la cliente pourra choisir à son grès une dizaine de couleurs et les pierres de son choix.    Pour compléter son offre, le créateur propose des coffrets laqués de couleurs ornés d’une fleur en agate ou de corail en résine. Une jolie idée de cadeau ou un accessoire supplémentaire pour le bijou de votre rêve.   Kyra Brenzinger  
philippe ferrandis ouvre boutique rue bonaparte

Turkish Delight : Le salon Bijoux Expo Turkey à Istanbul

Du 17 au 20 mars dernier, à quelques pas de l’aéroport Atatürk, le salon Bijoux Expo Turkey a réuni 200 exposants dans le domaine du bijou fantaisie et des accessoires de mode. Le salon a été créé par le groupe Demos Exhibitions qui organise 8 salons en Turquie dans des domaines aussi variés que le secteur de la construction ou de la décoration.     Les co-directeurs Hüseyin Aslan et Sebahattin Aslan nous parlent de leur positionnement pour le salon Bijoux Expo Turkey : « Nous avons choisi de créer ce salon en même temps que le salon de la Joaillerie à Istanbul. Nous bénéficions de la visite de plus de 14.000 visiteurs venus principalement de Turquie, du Moyen-Orient mais aussi de la Russie ou de la Georgie. C’est pour les exposants une excellente opportunité de toucher une clientèle qui vient rarement dans leur pays. Pour les acheteurs, ils découvriront la qualité de la fabrication turque qui est tout à fait compétitive avec les produits asiatiques et avec des délais de livraison beaucoup plus rapides. La Turquie est à 2 heures d’avion des capitales européennes et se situe à un point entre l’Europe et le proche Orient ».     Pour sa deuxième session, le salon Bijoux Expo Turkey a concentré ses exposants sur 2 halls. Majoritairement Turcs, nous avons toutefois rencontré une créatrice française Corinne Siltis qui venait tester ce nouveau marché. « Je ne participe pas aux salons français, car je préfère aller directement dans les pays pour présenter mes collections auprès d’une autre culture. Istanbul représente un beau potentiel avec notamment la ville d’Istanbul qui compte plus de 12 millions d’habitants ».  Les exposants turcs présentent de nombreux bijoux dans un style ottoman mais c’est la marque Osmanli Taki by Celati qui a éveillé tout particulièrement notre curiosité. Connu par certains professionnels français sous la marque « Ottoman », Osmanli Taki by Celali commercialise dorénavant ses bijoux sous son propre nom. Créée en 1988 par le designer Celali, la marque propose une impressionnante collection de bijoux en zamak (alliage de zinc, aluminium, magnésium et cuivre) qui combine le style ottoman à un logo empreinté au sultan Mustafa du XVIème siècle. La collection la plus originale est celle développée en partenariat avec le créateur de mode Cemil Ipekçi, l’équivalent de notre Jean-Paul Gaultier national ! Dans un style folklorique revisité, les bijoux se combinent parfaitement au style coloré du créateur. De grands plastrons sont décorés d’éléments en crochets, réalisés par des femmes détentrices d’une technique artisanale ancestrale. Pompons, passementeries et perles de verre de couleurs égayent les bijoux déclinés en de magnifiques parures.     Autre marque particulièrement intéressante sur ce salon : Bijuland réalise des bijoux très colorés avec un joli mélange de turquoise reconstituée, de petites perles d’eau douce et de pierres de couleurs (améthystes, agates, quartz). Le métal doré et martelé prend des formes de petits charm’s (mains, anges, feuilles) ou d’anneaux et de coupoles ottomanes. Créée en 1957, Bijuland est propriétaire de 14 magasins en nom propre en Turquie et expose depuis 4 ans sur le salon Eclat de Mode à Paris avec déjà 300 clients en France.     Avec ses 50 centres commerciaux et notamment le tout nouveau centre commercial « Kanyon » (des boutiques disposées en forme de canyon), Istanbul est une formidable mine d’or pour les marques. D’ailleurs, toutes les marques de luxe sont déjà présentes dans le très chic quartier Nisantasi, mais de nouveaux lieux émergent aussi comme Taksim (l’équivalent de Bastille à Paris) ou encore Galata avec sa tour qui domine le croissant d’or et le Bosphore. A l’image des loukoums, les fameux « Turkish Deligt », Istanbul est merveilleusement sucrée et réserve de nombreuse surprises !       Reportage réalisé par Kyra Brenzinger     >> Pour en savoir plus     Légendes :     Photo 1 : Osmanli Taki by Celali en partenariat avec le créateur Cemil Ipekçi   Photo 2 : L’entrée du salon Bijoux Expo Turkey    Photo 3 : Collier en turquoise de Bijuland  
turkish delight : le salon bijoux expo turkey à istanbul

Le salon Bijoux Expo Turkey à Istanbul ouvre ses portes

Pour sa deuxième session, le salon Bijoux Expo Turkey atteint déjà le troisième rang des salons internationaux dans le domaine du bijou fantaisie et des accessoires.    Pour sa prochaine édition du 17 au 20 mars, 200 exposants sont attendus et de nombreux visiteurs étrangers. Les co-directeurs Hüseyin Aslan et Sebahattin Aslan présents lors du dernier salon Eclat de Mode nous parlent de leur positionnement : « Nous avons choisi de créer ce salon en même temps que le salon de la Joaillerie à Istanbul. Nous bénéficions de la visite de plus de 14.000 visiteurs venus principalement de Turquie, du Moyen-Orient mais aussi de la Russie ou de la Georgie. C’est pour les exposants Français une merveilleuse opportunité de toucher une clientèle qui vient rarement dans leur pays. Pour les acheteurs, ils découvriront la qualité de la fabrication turque qui est tout à fait compétitive avec les produits asiatiques et avec des délais de livraison beaucoup plus rapides. La Turquie est à 2 heures d’avion des capitales européennes et se situe à un point stratégique au milieu de l’Europe et proche du Moyen-Orient. Son savoir-faire ancestral dans le travail du métal et du cuir est un atout supplémentaire qui séduira une clientèle internationale. Acheteurs ou exposants nous vous attendons du 17 au 20 mars à Istanbul ! ».   Interview de Kyra Brenzinger   >> En savoir plus sur le salon >>Pour organiser votre visite sur le salon, cliquer ici
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