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Près de 3 Français sur 5 étaient internautes en juin

Plus de 12 millions de foyers accès à internet, contre 10,6 millions au deuxième trimestre 2006. Soit une progression de 13%.

Selon les chiffres mensuels de l'audience de l'Internet en France publiés mardi 31 juillet par Médiamétrie, il y avait, au mois de juin, plus de 30 millions d'internautes, soit 58% des Français.
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  Les chiffres de Médiamétrie (PDF , 67 Ko)
Ce sont environ 30.654.000 de Français âgés de 11 ans et plus, soit 58,3% de cette classe d'âge, qui s'étaient connectés sur la Toile au moins une fois au cours du dernier mois.

Le haut débit se généralise

En outre, plus de 94% des internautes à domicile sont connectés en haut débit, soit un total de 23.397.000 internautes. A noter que cette population est en progression de 30% par rapport à juin 2006.
Médiamétrie précise également que plus de 12 millions de foyers français (46,6%) avaient accès à internet, contre 10,6 millions (41,6%) au deuxième trimestre 2006, soit une progression de 13%.
Et de conclure que, fidèle au poste, Google.fr restait le site le plus visité de France.

Challenges.fr | 31.07.2007

Posté le : 31-07-2007

Ce que les très riches font de leur argent

ce que les très riches font de leur argent

Près de 10 millions d'individus à travers le monde ont plus d'un million de dollars en banque.

Comment dépensent-ils leur argent ?
D'un continent à l'autre, les habitudes varient. Tour du monde des caprices des superriches

Mais que faire de tout cet argent?
Ceux pour qui cette question fait figure de casse-tête sont près de 10 millions sur la surface du globe, selon le rapport 2006 sur la richesse mondiale, publié dernièrement par Merrill Lynch et CapGemini.

En termes techniques, on appelle ces privilégiés les «High Net Worth Individuals» (les individus à capitaux propres élevés, n.d.l.r.). En clair, il s'agit de ceux qui disposent d'une fortune sous gestion supérieure à un million de dollars (1,56 million d'euros), sans compter la résidence principale. Cumulés, ces surplus de richesses représentent, à l'échelle mondiale, la coquette somme de... 48 520 milliards d'euros.

Ceux qui se partagent ce gâteau ont dès lors l'embarras du choix dans la manière de dépenser leur part. Or, d'un continent à l'autre, cultures locales obligent, on ne se fait pas plaisir de la même manière. Petit tour du monde des goûts de luxe.

Les Européens.
Avec 2,9 millions de millionnaires sur son territoire, le Vieux-Continent arrive en deuxième position au classement des très riches, derrière l'Amérique du Nord. Selon le rapport sur la richesse mondiale, les millionnaires européens se distinguent par une attirance pour l'art. Ils y investissent ainsi en moyenne un quart de leur «budget luxe». Parce que les collections d'art font partie de la tradition européenne mais aussi parce que, dixit le Wall Street Journal, les Européens ont tendance à considérer l'art comme un placement juteux. Les belles voitures, yachts et autres avions privés séduisent aussi les riches Européens, qui y consacrent également un quart de leur budget en moyenne.
Par contre, ce sont les moins friands de joaillerie, puisqu'ils n'allouent «que» 13% de leur argent à tout ce qui brille.

Les Américains.
Outre-Atlantique, le rêve américain est encore vivace. La plupart des 3,2 millionnaires du continent, qui le sont souvent devenus rapidement, jettent ainsi facilement leur dévolu (26% du budget des superriches) sur les voitures de sports, les yachts et les avions privés - on en compte quelque 10 000 aux Etats-Unis. En revanche, ils n'investissent en moyenne que 19% de leur argent dans le marché de l'art. Nostalgiques, ils craquent aussi beaucoup pour les objets du quotidien qui les faisaient rêver dans leur enfance, comme les cartes de baseball dont les prix des plus rares sont souvent exorbitants.

Les Latino-Américains .
Les goûts de luxe des millionnaires d'Amérique du Sud (400 000 individus) sont assez proches de ceux des Européens. En tête de leurs caprices arrivent ainsi les objets d'art, à égalité avec les véhicules de luxe. Mais ils préfèrent souvent l'art du continent, à la différence des Européens qui investissent dans l'art du monde entier.

Les Asiatiques.
En Asie-Pacifique, les 2,6 millions de millionnaires n'hésitent pas à étaler leur fortune. Logiquement, yachts, jets et bolides arrivent en tête des préférences. Juste devant les bijoux, autres signes extérieurs de richesse. Mais leur goût pour l'art reste plus développé que celui des Américains.

Les Moyen-Orientaux.
12% plus nombreux qu'en 2005, les 300 000 millionnaires du Moyen-Orient sont, de loin, les plus friands de joaillerie. Ils dépensent un tiers de leur «budget luxe» en «bling-bling». Ainsi qu'un gros quart dans les véhicules de luxe. Selon Boeing, la majorité des acheteurs de jets privés viennent de cette région.
Et pour vous, qu'est-ce que ce sera? Lamborghini ou Picasso?

«Une ligne de fracture oppose les nouveaux et les anciens riches»

Coauteurs de la «Sociologie de la bourgeoisie», les sociologues français Monique et Michel Pinçon-Charlot s'intéressent au train de vie des grands de ce monde. Monique Pinçon-Charlot répond aux questions du «Matin Dimanche».

Peut-on parler d'un «club des superriches», avec ses codes, ses habitudes?

Oui, mais pour en faire véritablement partie, la richesse économique ne suffit pas. Il faut y allier la richesse culturelle - d'où l'importance de l'art dans les régions traditionnellement riches, comme l'Europe - et la richesse sociale, c'est-à-dire un gros portefeuille de liaisons sociales.

Les Européens sont friands d'art, les Orientaux de joaillerie: les clichés ont la dent dure...

Ce qu'on appelle des clichés, c'est souvent du bon sens. Et il contient beaucoup de vérité. Cette différence entre le Moyen-Orient et l'Occident illustre la ligne de fracture qui oppose les nouveaux riches aux «anciens riches». Il faut plusieurs générations pour passer de la domination économique à la domination symbolique des grandes dynasties.

Comment expliquer que les plus riches, comme Bill Gates, soient si discrets ? Font-ils partie d'une caste encore à part?

Non, mais ce sont souvent des fortunes relativement nouvelles. L'économique est là, mais le culturel n'y est pas encore. Il faut du temps pour être coopté par les ghettos du gotha.

«Sociologie de la bourgeoisie», Michel et Monique Pinçon-Charlot, Ed. La Découverte, 2006
 
Alexis Favre - 28 Juillet 2007
Le Matin Dimanche 

Posté le : 30-07-2007

Les 10 peuples les plus riches du monde

les 10 peuples les plus riches du monde
1. Les Luxembourgeois Luxembourg a le PIB par habitant le plus élevé du monde. Photo © Eloïse Bollack/L'Internaute Magazine PIB par habitant : 80 288,678 dollars en 2005*

Croissance : 4,6 % en 2005

Taux de chômage : 4,2 % en 2005

Traitement mensuel minimum brut :  1 503 euros

Taux de pauvreté :   12 %

*Estimé par le FMI, en prix courant, en septembre 2006. La France est 17e avec 33 917,670 dollars

Après une histoire industrielle liée à la sidérurgie et au caoutchouc (Dupont, Goodyear, Arcelor-Mittal...), le Duché s'est spécialisé dans la finance dès les années 1960. C'est le 2e centre mondial des fonds d’investissement, après les Etats-Unis.

» Travailleurs frontaliers Son PIB par habitant élevé s'explique en partie par le nombre important de travailleurs frontaliers contribuant au PIB sans être comptabilisés dans la population résidente.

» Fiscalité Depuis l'adoption de nouveaux allègements fiscaux en 2002, le Luxembourg offre la plus faible imposition des particuliers d'Europe et la 2e pour les entreprises.

» Salaires élevés et indéxés Les gains bruts annuels dépassaient, en 2003, 39 000 euros (31 000 euros en moyenne dans l'UE). C'est aussi l'un des rares pays conservant l'indexation automatique et intégrale des salaires à l'inflation.

2. Les Norvégiens Lac Flateland en Norvège. Photo © Marc Chartrier PIB par habitant : 64 192,712 dollars en 2005

Croissance : 3 % en 2006

Taux de chômage : 3,8 % en 2006

Traitement mensuel minimum brut :  négocié

 

La réussite norvégienne repose sur une "économie mixte" marquée par la forte participation de l'Etat (actionnaire principal des plus grandes entreprises) et l'exploitation d'une manne pétrolière et gazière.

» Un Etat social Services médicaux et sociaux sont presque intégralement financés par des fonds publics grâce aux impôts et à des prélèvements spécifiques. Un fonds pétrolier affecté au financement des retraites dépasserait les 166 millions d’euros, selon le ministère de l'économie norvégien.

» 1er rang mondial de l'IDH En 2006, la Norvège présente l'indice de développement humain (IDH : espérance de vie, niveau d'éducation et revenu par habitant) le plus élevé du monde . "Les habitants de la Norvège sont 40 fois plus riches que ceux du Niger et vivent presque deux fois plus longtemps", résume le Programme de développement de l'ONU.

3. Les Islandais Reykjavik. Photo © Alice Aubert PIB par habitant : 52 763,812 dollars en 2005

Croissance : 6,7 % en 2006

Taux de chômage : 1,5 % en 2006

 

Pour diversifier son économie, jusqu'ici trop dépendante des exportations de la pêche (62 % des exportations totales), l'Islande investit massivement dans les secteur de l'aluminium, les biotechnologies ,l'informatique... Selon "IMD World Competitiveness Yearbook", l'Islande est actuellement la 4e économie la plus compétitive du monde.

» L'île aux NTIC Le Forum Economique Mondial place l’Islande au 2e rang mondial pour l'utilisation des technologies de l’information et de communication : 21,7 % de la population est connectée à un réseau web haut débit, ce qui la place au 4e rang mondial selon l'OCDE.

» 2e IDH mondial Selon le PNUD, l'Islande a le 2e indice de développement humain le plus élévé du monde. En 2002, plus de 7,4 % des dépenses publiques étaient consacrées à l'éducation : c'est le taux le plus élevé du monde selon l'OCDE.

4. Les Suisses Bâle. Photo © Pascal Lepretre PIB par habitant : 50 532,160 dollars

Croissance : 1,5 % en 2005

Taux de chômage : 3,1 % en octobre 2006

Taux de pauvreté :   5,6 % en 2004

 

Connue pour ses montres et ses chocolats, la Suisse a bâti sa richesse sur des secteurs de pointe à haute valeur ajoutée : industrie pharmaceutique, biotechnologies. En 2005, elle s'est hissée de la 14e à la 7e place du classement des économies les plus compétitives.

» Place financière C'est surtout la banque (14 % du PIB en 2006) et les assurances qui enrichissent la Suisse, leader mondial de la gestion de fortunes transfrontalières.

» Paradis des fortunés Avec son fameux "secret bancaire" et ses dispositions fiscales avantageuses, le pays attire les plus grandes fortunes du monde : en 2005, plus de la moitié des "300 Suisses les plus riches" répertoriés par le magazine "Bilanz "étaient des résidents étrangers. Mais selon Swissworld.org, les inégalités sont très fortes : 3 % de la population suisse détient 50 % de la fortune privée.

5. Les Irlandais Cork. Photo © Françoise Feat PIB par habitant : 48 604,259 dollars

Croissance : 5,8 % en 2006

Taux de chômage : 4,4 % en 2006

Salaire mensuel minimum brut :  1 273 euros (2000)

 

"Le tigre celtique" a connu une croissance prodigieuse depuis son entrée dans l'UE en 1973 : son PIB a triplé en 20 ans. Face à la concurrence des nouveaux entrants, l'Irlande recentre aujourd'hui son activité sur les services aux entreprises et des secteurs à haute valeur ajoutée : biotechnologies, industrie pharmaceutique.

» Attraction fiscale Avec 12,5 % d'imposition sur les entreprises, l'Irlande attire des sociétés du monde entier. Revers de la médaille : 26 milliards d'euros de profits ont été rapatriés vers leurs pays d'origine en 2002 et le pays est très dépendant des échanges extérieurs.

» Qualité de vie En 2006, l'Irlande arrive 4e du classement de l'IDH de l'ONU. Les inégalités dans le pays étaient en 2004 légèrement supérieures à la moyenne de l'UE : les 20 % les mieux rémunérés percevaient 5 fois plus que les 20 % les moins bien rémunérés, selon Eurostat.

6. Les Danois Kvivik, Iles Féroé. Photo © Nicolas Bourdain PIB par habitant : 47 984,298 dollars en 2005

Croissance : 3,4 % en 2005

Taux de chômage : 4,8 % en 2005

Taux de pauvreté : 2 %

 

Des ressources pétrolières et gazières abondantes et une industrie de PME performante font du Danemark l'un des pays les plus prospères du monde. Le pays est chaque année en tête du classement de l’IDH.

» Le modèle danois Son système de "flexicurité" repose sur une grande flexibilité du marché du travail, une protection généreuse en cas de chômage et une politique d'aide au retour à l'emploi active qui garantissent un taux de chômage faible. On compte seulement 3 % de travailleurs pauvres, contre 8 % en France.

» Protection sociale généreuse Les médécins sont rémunérés à 80 % par l'impôt ce qui permet l'accès gratuit de tous aux soins. Les inégalités de revenus et la pauvreté y sont les plus faibles d'Europe : les 20 % les mieux rémunérés perçoivent 3,4 fois plus que les 20 % les moins bien rémunérés.

7. Les Qatariens Front de mer à Doha. Photo © Qatar Ambassy PIB par habitant : 43 110,133 dollars en 2005

Croissance : 15 % en 2005

Taux de chômage : nul

 

En 40 ans, ce petit émirat, situé sur la côte ouest du Golfe arabique, a connu une très forte industrialisation : l'exploitation de 5 champs pétrolifères (55% du PIB) et de la 3e réserve mondiale de gaz naturel ont permis à l'Etat de doubler le PIB par habitant en quelques années.

» Industrialisation rapide L'Etat contrôle fortement l'économie du pays, notamment à travers la société nationale QGPC, qui assure l'exploitation pétrolière, et impulse les grandes orientations industrielles du pays : liquéfaction, pétrochimie, tourisme, manifestations sportives...

» Société cosmopolite Seuls 20 % des 700 000 habitants sont Qatariens d'origine : la réussite économique du pays attire de nombreux travailleurs immigrés (Indiens, Pakistanais, Egyptiens...). Malgré un revenu par tête très élevé, l'indice de développement humain du pays plafonne autour du 40e rang mondial.

8. Les Américains Las Vegas. Photo © Stéphane Gebelin PIB par habitant : 42 000,450 dollars en 2005

Croissance : 3,5 % en 2005

Taux de chômage : 4,4 % en octobre 2006

Traitement mensuel minimum brut : 753 euros

Taux de pauvreté : 12,5 %

 

La 1ère puissance économique mondiale allie dynamisme du secteur des services et suprématie technologique, notamment grâce à une forte immigration et à des investissements massifs en recherche et développement.

» Au-dessus de ses moyens La prospérité américaine repose toutefois sur un fort endettement (319 milliards de dollars de déficit budgétaire et 726 milliards de dollars de déficit commercial) et reste dépendante des capacités de financement de ses partenaires asiatiques.

» De fortes inégalités Pour la 1ère fois, en 2006, les 300 plus grosses fortunes américaines dépassaient toutes 1 milliard de dollars. Mais selon l'Observatoire des inégalités, on compte 21,9 % d'enfant pauves aux Etats-Unis et 1 Américain sur 8 vivrait en dessous du seuil de pauvreté.

9. Les Hollandais Amsterdam. Photo © Christiane Mothiron PIB par habitant : 38 617,879 dollars en 2005

Croissance : 2,5 % en 2006

Taux de chômage : 5,75 % en 2006

Traitement mensuel minimum brut : 1 273 euros

Taux de pauvreté : 10 % en 2000

 

Après une forte récession au début des années 2000, le pays a engagé de nombreuses réformes et rénoué avec la croissance depuis 2004.

» Economie ouverte Il avait subi de plein fouet le retournement de la conjoncture mondiale en raison de sa forte dépendance au commerce international : importations et exportations (denrées alimentaires, produits chimiques, ordinateurs) représentent plus de 50 % du PIB.

» Lutte contre la pauvreté La Constitution a conféré à l'Etat le devoir de garantir les moyens d'existence des citoyens et le système de protection sociale, fondé sur le consensus entre partenaires sociaux, permet au pays d'afficher un faible de taux de pauvreté. En 2006, le pays arrive en tête de l’Indice d’engagement des pays riches en faveur du développement des pays pauvres, selon le Centre pour le développement mondial.

10. Les Finlandais Helsinki. Photo © Jean-Léonard Polo PIB par habitant : 37 504,049 dollars en 2005

Croissance : 3,3 % en 2005

Taux de chômage : 8,7 % en 2005

Taux de pauvreté après transferts : 8 %

 

Les nouvelles techonologies ont progresssivement supplanté l'industrie papetière (15 et 25 % du papier et du carton vendus dans le monde) et la métallurgie, comme 1er secteur industriel de l'économie finlandaise.

» Le paradis des portables Le fabricant de téléphones mobiles Nokia représente à lui seul 1/3 des exportations du pays et les Finlandais sont les mieux équipés du monde avec 65 téléphones mobiles pour 100 habitants !

» Excellence académique La Finlande jouit d'un excellent système éducatif et présente un taux d'alphabétisation de 100 % et des performances académiques parmi les meilleures du monde. Le pays place la recherche en tête de ses priorités : entre 1991 et 2005, les dépenses de recherche et développement sont passées de 2 % à 3,5 % du PIB, soit l’un des taux les plus importants de l'OCDE.

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Posté le : 27-07-2007

Les mamans préfèrent les bijoux

les mamans préfèrent les bijoux
Selon une enquête menée par Philips, les femmes ne sont pas toujours contentes de leur cadeau pour la fête des mères. 34% avouent qu’elles auraient aimé recevoir autre chose et pour 6%, cela finit en dispute. 2% disent ne jamais recevoir de cadeau de leur partenaire. Les chercheurs ont aussi demandé aux femmes quels cadeaux elles préféraient… Les bijoux reviennent le plus souvent. Les chaînes, bagues et autres boucles d’oreilles ont donc toujours la cote.
(Photo : Bracelet Agrion)
Posté le : 09-05-2007

Vous et le luxe en ligne : 4. Aux petits soins, de préférence

En juin 2003, Le Journal du Net a réalisé une enquête en ligne sur les usages et les attentes des internautes en matière de luxe sur Internet. 523 internautes se définissant comme des clients réguliers ou occasionnels de marques de luxe ont répondu à ce sondage, dont 70% de femmes. Une majorité de répondants habite en Ile de France (53%), utilise Internet depuis plus de quatre ans (54%) et a moins de 35 ans (58%). Voici les principaux résultats de cette étude.


Si le site d'une marque de luxe vous proposait
de vous inscrire à un club clients, seriez-vous intéressé ? Oui 76 % Non 24 %

OAS_AD('x06'); Les marques de luxe savent mieux que personne choyer leurs clients fidèles. Mais sur Internet, comment se manifeste la relation client et la fidélisation ? Une façon de réintroduire la notion de client privilégié sur Internet est de recourir à des clubs clients.

Interrogés sur leur attitude face à ce concept, les internautes se montrent enthousiastes. Ils sont 76% à se déclarer prêts à s'inscrire à un tel club en ligne.

Pour quelles raisons pourriez-vous vous inscrire
à un espace privatif sur un site de marque de luxe ?*   Beaucoup Un peu Pas du tout Bénéficier de tarifs préférentiels 82% 16% 2% Tester des nouveautés en avant-première 80% 17% 3% Entrer dans un programme de fidélisation donnant droit à des avantages 65% 28% 8% Bénéficier de séries limitées 52% 36% 12% Echanger des conseils, informations avec d'autres clients de la marque 21% 36% 43% *Uniquement les internautes prêts à s'inscrire à un club clients

Les principales raisons invoquées sont la possibilité de bénéficier de tarifs préférentiels (le prix, on y revient) et d'avantages, et de tester des nouveautés en avant-première. Sur Internet, la consommation des produits de luxe conserve son caractère social et culturel, on ne voit pas pourquoi il en serait autrement. L'interactivité avec une communauté de clients n'est pas mise en avant par les internautes (citée par 21% d'entre eux), dont les attentes sont avant tout matérialistes.

Le jugement des internautes sur les réponses en ligne
des sites de marques de luxe*   Très satisfaisant Satisfaisant Correct Pas satisfaisant Qualité et précision de la réponse 20% 29% 32% 19% Rapidité de la réponse 20% 25% 33% 21% *Enquête réalisée en février 2003 auprès de 799 internautes.

Les clubs clients sont donc un bon outil de fidélisation pour les marques de luxe sur Internet. Mais une politique efficace de relation client en ligne passe tout d'abord par une gestion rigoureuse des demandes d'information des internautes. Une enquête Benchmark, réalisée en février 2003 auprès de 799 internautes français, a montré qu'un tiers des internautes interrogés ont déjà fait une demande d'informations en ligne auprès d'une marque de luxe. Un chiffre qui montre que, même sur Internet, les clients ont besoin de conseil quand il s'agit d'acheter des produits de luxe. N'oublions pas que les réfractaires à l'achat en ligne de produits de luxe étaient 36% à citer l'absence de conseil comme frein à l'achat.

Le bilan concernant la qualité et la rapidité des réponses laisse apparaître des lacunes, puisque moins de la moitié des sondés jugent satisfaisantes ou très satisfaisantes les réponses des sites. Or, l'impact d'une mauvaise relation client sur l'image de marque peut être désastreux. Même si la mention d'un espace contact ferme la marche des attentes des consommateurs en matière de contenus et de services, négliger le service client en ligne pourrait être fatal aux sites de luxe. Surout dans la mesure où les internautes ont connaissance des sites via des articles de presse et le bouche à oreille.

Posté le : 28-11-2005

Gemme-Fashion